Collège - Lycée - Prépa - LV

Mathématiques
Voir aussi la rubrique Mathématiques secondaire.










Cagnac, Ramis, Commeau Traité de mathématiques spéciales (prépas) - tome 1 : Algèbre.
Cagnac, Ramis, Commeau Traité de mathématiques spéciales (prépas) - tome 2 : Analyse. Cagnac, Ramis, Commeau Traité de mathématiques spéciales (prépas) - tome 3 : Géométrie.










Mathématiques Cours Supérieurs, Préparation au Certificat d'Études Primaires (11 à 13 ans)


Lecture collège 

Les manuels anciens pour le Cours Moyen, le Cours Supérieur et le Cours de Fin d'Études antérieurs à 1970, d'un très bon niveau, peuvent aussi être consultées. Voir la page : 
http://manuelsanciens.blogspot.com/p/langage-lecture-ecriture.html
Une page spéciale Lecture Collège a été créée le 18 octobre 2016. S'il y a des nouveautés, elles y seront notées et non plus sur la page générale où nous sommes.



Français collège

Les manuels anciens pour le CM et CS antérieurs à 1970, d'un très bon niveau, peuvent aussi être consultées à la page Français et Rédaction Cours Moyen et Cours Supérieur
    V. Marchais, auteur des manuels Terre des Lettres 6e, 5e, 4e, 3e et J'apprends à rédiger 6e et 5e (chez Nathan), écrit ceci pour justifier cette utilisation qui pourrait paraître incongrue à certains (source : neoprofs.org)
    - La Berthou-Voegelé est excellente pour les explications, d'une rare limpidité. Les exercices, par contre, ne sont pas toujours exploitables tels quels ; 
    - La Grammont-Hamon est très bien aussi, excellente progression - pas la peine d'investir dans les livres du Cours Supérieur, qui revoient tout vitesse TGV. C'est triste à dire, mais vu l'état de nos élèves, les manuels de primaire suffiront à la tâche ; 
    - La Mauffrey-Cohen, déjà plus moderne, fait quelques concessions à la linguistique mais reste un très bon manuel et, surtout, une mine d'exercices progressifs et utilisables en classe. 
    - Le livre unique de Dumas est, à mon avis, trop difficile pour être utilisé tel quel en grammaire, mais il est à découvrir pour le formidable travail conduit en vocabulaire et en écriture. Je m'en suis beaucoup inspirée pour mon propre travail sur la rédaction ; 
    - A découvrir aussi pour les mêmes raison, la Gabet-Gillard ; 
    - Pour les exercices, trouver sur e-bay ou ailleurs un bled des années 40 (et surtout pas un de ceux d'aujourd'hui, beaucoup moins riches) ; 
    - Enfin, si vous le permettez, pensez que Terre des Lettres est le premier (le seul ?) manuel à avoir remis au goût du jour cette grammaire traditionnelle, fondée sur une progression rigoureuse, une réelle explication des notions (qui ne sont pas définies par de seuls critères de distribution), un perpétuel souci de réinvestissement des notions étudiées en vue de fixer celles-ci, un développement progressif des méthodes d'analyse grammaticale et logique, une démarche inductive et une ouverture sur l'écriture.

    Heather : Pour la Hamon, vous utilisez la grammaire du cours moyen ?
    V. Marchais : Je te conseille les cours de CM, voire de CE.

    Ce sont des ouvrages des années 60, c'est-à-dire destinés à des collégiens très bien formés en grammaire. Les bases sont posées très solidement. Au collège, les leçons sont des leçons de révision, complètes et rapides, suivies d'exercices nombreux et complexes, où domine l'analyse : c'est hors de portée d'un collégien d'aujourd'hui. C'est triste à dire, mais avec le niveau qui monte, une grammaire de CM, voire de CE, te sera bien plus utile pour tes classes : tu y trouveras des explications et des exercices bien plus adaptés.

    Magister : Mais peut-on faire acheter aux élèves de collège un livre de CM ? Ils vont se vexer.

    V. Marchais : Qu'ils se vexent serrait un moindre mal - voire, comme le dit Circé, un aiguillon. Mais je crois que ces ouvrages posent d'autres problèmes. Ils sont le reflet d'une époque où la France est encore très rurale, mais aussi plutôt machiste, moraliste, coloniale, j'en passe et des meilleures. Du coup, il faut faire du tri dans les phrases proposées. En d'autres termes, je ne pense pas que ces ouvrages soient utilisables tels quels dans les classes, mais ils sont très intéressants par leur démarche pédagogique, dont on peut s'inspirer.

    Une page spéciale Français Collège a été créée le 18 octobre 2016. S'il y a des nouveautés, elles y seront notées et non plus sur la page générale où nous sommes. 


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    * Les systèmes d'enseignement primaire et secondaire 
    Pedro Cordoba : 
    Le primaire formait un ordre d'enseignement par lui-même, fonctionnant d'une certaine façon en vase clos : les anciens élèves des ENS formaient les professeurs des ENI qui formaient les instituteurs qui instruisaient les élèves, qui à leur tout pouvaient devenir élèves des ENS - en nombre réduit bien sûr mais pas plus réduit que celui des élèves de la rue d'Ulm et de Sèvres. Cette "étanchéité" des deux systèmes n'empêchait pas les points de passage de l'un à l'autre, en particulier en sixième et en seconde, ni l'accès des élèves du primaire à l'enseignement supérieur (dans des proportions restreintes il est vrai). Mais il faut surtout, lorsqu'on parle de l'école "de Jules Ferry" se défaire de l'idée, propre au système actuel, d'une succession entre le primaire et le secondaire. Le primaire va au-delà du bac et le secondaire commence avant la sixième dans les "petites classes des lycées" (onzième, dixième, etc.). Ce sont deux réseaux parallèles, socialement discriminés, entre autres raisons parce que le secondaire était payant dès la onzième, mais aussi "élitistes" l'un que l'autre au niveau intellectuel. La plupart de ceux qui vouent aux gémonies "Ferry-le pourri" sont probablement persuadés que les élèves du primaire étaient systématiquement éjectés après l'école élémentaire. (source : http://www.neoprofs.org/t83524p60-lieux-communs-de-la-pedagogie-innovante#2791843)

    retraitée : Mais je le rappelle : à l'époque, dans une classe, seuls 5 élèves sur 30 suivaient.


    je m'inscris en faux ! Je suis allée au lycée de 1957 à 1964, et ceux qui ne suivaient pas redoublaient, ou étaient renvoyés à l'école primaire (premier trimestre de 6e, un retour dans ma classe ). On était plus ou moins bon, c'est tout. Pour ma part, j'ai hélas décroché en maths en seconde (pas de professeur, une institutrice ayant fait un peu de maths comme bouche-trou, programme quasiment non fait) et en première (lacunes de seconde + professeur très fort, mais sans le moindre souci de pédagogie. Même les très bons en mathématique élémentaire ont ramé en maths sup, c'est tout dire, avant de récupérer le niveau ).
    Mais, à l'époque, il y avait un large tronc commun, les séries se distinguaient entre Classique et moderne.
    En moderne, on avait la série M ( français, maths, physique-chimie, deux langues vivantes, H-Géo, EPS ), et M', où la 2e langue était remplacée par de la biologie/géologie.
    Après quoi, selon ses résultats, une fois obtenu le premier bac, on choisissait en terminale Philo, Math-élém, ou Sciences Ex (périmentales);

    je dois encore avoir de vieux bouquins de physique et de cosmologie, les voulez-vous ?
    [...] Oui, on entrait au lycée dès la 6e, et dans certains grands lycées de centre ville, l'école primaire était associée et s'appelait "le petit lycée". J'ai eu des collègues ayant commencé au lycée en CP, jusqu'au bac, puis la prépa, puis retour au lycée comme prof ! De 6 à 60 ans !

    Ceci dit, j'ai eu 7 en maths au premier bac, et tout juste 10 en physique ! Pas très glorieux et c'était clair : pas question de faire Math-Élém !

    Mais j'ai eu des élèves faisant le Grand Chelem : deux secondes, deux premières, deux terminales, et pas toujours le bac au bout !

    [...]

    C'était une école primaire dans les mêmes locaux, mais je n'irais pas le jurer : je ne l'ai découvert qu'en arrivant moi-même dans ce lycée comme enseignante : un bâtiment, faisant partie de la même construction que le lycée ( un pâté de maisons à lui seul) dont l'entrée donnait sur une autre rue que l'entrée principale du lycée, portait au fronton : Petit lycée. Je tâcherai de me renseigner. En tout cas, certains de mes collègues l'ont fréquenté, comme je l'ai indiqué plus haut. Je crois que certains instituteurs enseignaient aussi en 6e, voire au-delà.

    En tout cas mon père, instituteur, n'est jamais passé par le lycée : école élémentaire, cours complémentaire, École Normale, brevet supérieur à la place du bac, puis instituteur.

    J'ai déjà mentionné cette anecdote : un vieux collègue agrégé de maths et prof en Spé, une fois retraité, a voulu s'inscrire en Droit, parce qu'il faisait partie du bureau de plusieurs associations. Voilatipa qu'on lui refuse l'inscription, au motif qu'il n'avait pas le bac ! Après l'ÉN, il avait fait Saint-Cloud, eu l'agrégation, etc. !

    Enfin, il s'est quand même inscrit après intervention d'un administratif moins borné!

    Ceci dit, quand j'ai passé l'oral de l'Agrégation interne, en 96, les jeunes gens qui examinaient les documents exigés (des Normaliens, m'a-t-on dit) ont ouvert des yeux énormes devant mon diplôme de licence, très grand, calligraphié, mentionnant mes certificats de licence, signé Peyrefitte !

    2 commentaires:

    1. bonjour, je possède de nombreux "vieux" livres de cours que vous n'avez pas encore. J'aimerai vous les faire partager. Comment puis-je faire ? Par exemple en anglais tous les Wendy Hall.
      Ln

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      Réponses
      1. Très intéressant effectivement.
        J'ai vu d'ailleurs que j'avais mis un wendy hall en ligne http://manuelsanciens.blogspot.com/2015/03/richard-hall-langlais-par-lillustration.html mais il n'était pas inscrit dans les index.

        Ecrivez-moi donc à spinozaAhotmail.fr
        (il faut remplacer A par @)
        Merci beaucoup.

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